Vous êtes ici

Chirurgie

  • Italian Survey on adjuvant treatment of non-small cell lung cancer (ISA).

    1.02
    Revue: Lung Cancer

    Il s’agit d’une étude de pratique réalisée sous forme d’un questionnaire avec 46 items envoyé à 98 centres italiens, représentant  218 médecins pour la plupart oncologues.

    Ce sont finalement 78 médecins de 68 centres qui ont répondu.

    En ce qui concerne la chimiothérapie adjuvante, 13% des médecins l’ont proposé dans les stades IB,  76 dans les stades IIA, 92% dans les stades IIB, 88% dans les stades IIIA et 51% dans les stades IIIB. La quasi totalité des chimiothérapies proposées étaient à base de cisplatine et vinorelbine (64%) ou gemcitabine (33%). Quatre cycles sont proposés par 81% des médecins.

    Concernant la radiothérapie, 54% des médecins proposent une radiothérapie post-opératoire dans les N2 et/ou quand les marges de résection sont positives.

    Les médecins interrogés tiennent logiquement compte pour leur décision d’un certain nombre de facteurs : âge, PS, comorbidité, type de chirurgie, etc.

    Thematique: Chirurgie
  • Japanese Lung Cancer Registry Study of 11,663 Surgical Cases in 2004: Demographic and Prognosis Changes Over Decade.

    2.01
    Revue: Journal of Thoracic Oncology

    Trois sociétés japonaises the Japan Lung Cancer Society, the Japanese Association for Chest Surgery, et the Japanese Respiratory Society

    Se sont réunies pour fonder un registre the Japanese Joint Committee of Lung Cancer Registry (JJCLCR) dont les résultats ont fait déjà plusieurs fois l’objet de publications internationales.

    Ces résultats concernent 11 663 cas opérés pendant l’année 2004 dans 253 institutions japonaises (41,3% de l’ensemble des institutions). Les résultats sont rapportés dans les différentes classifications TNM. Les données importantes à retenir sont :

    • une diminution notable du taux de décès liés à la chirurgie entre 1994 et 2004 qu’il s’agisse du taux de décès post opératoires (<30 jours) ou des « Hospital deaths » (>30 jours). Les chiffres atteints sont remarquables :

    Mortalité

    1994 (%)

    1999 (%)

    2004 (%)

    < 30 jours

    1,4

    0,9

    0,4

    > 30 jours

    1,7

    1,1

    0,4

    • Et les chiffres de survie à 5 ans suivants présentés ci-dessous dans la version 7 (2009) de la classification TNM (pTNM).

    pTNM

    N

    Survie à 5 ans (%)

    IA

    4978

    86,8

    IB

    2552

    73,9

    IIA

    941

    61,6

    IIB

    848

    49,8

    IIIA

    1804

    40,9

    IIIB

    106

    27,8

    IV

    434

    27,9

    Thematique: Chirurgie
  • Resection of Primary Mediastinal Non-Seminomatous Germ Cell Tumors: A 28-Year Experience at Memorial Sloan-Kettering Cancer Center.

    2.01
    Revue: Journal of Thoracic Oncology

    Cette étude rétrospective monocentrique a pour but de revoir l’ensemble des tumeurs germinales médiastinales primitives non séminomateuses opérées au  Memorial Sloan-Kettering Cancer Center pendant près de 30 ans. Au total 57 cas ont été identifiés dont 56 de sexe masculin (âge médian 30 ans, 18-50). Le suivi médian des patients décédés était de 5,3 ans (0-14 ans).

    La principale technique biopsique était la médiastinotomie antérieure. Tous les patients sauf 3 ont reçu une chimiothérapie néo-adjuvante par  bleomycine, etoposide, and cisplatine ou etoposide, ifosfamide, et cisplatine.
    La majorité des patients ont été opérés par thoracotomie antérieure avec sternotomie.

    Une résection R0 était obtenue chez 91% des patients.

    La survie médiane à partir du début de la chimiothérapie était de 33,8 mois.

    Les facteurs prédictifs de survie prolongé en analyse univariée étaient :

    • Nécrose tumorale ou tératome vs carcinome résiduel (p = 0,001),
    • Stade I/II vs IIIA/IIIB
    • Normalisation ou régressions des marqueurs après la chimiothérapie néoadjuvante.
    • R0 vs R1/R2
    • Et patients traités après 2000 vs avant.
    Thematiques: Chirurgie, Tumeurs rares
  • Resection of Primary Mediastinal Non-Seminomatous Germ Cell Tumors: A 28-Year Experience at Memorial Sloan-Kettering Cancer Center.

    2.01
    Revue: Journal of Thoracic Oncology

    Cette étude rétrospective monocentrique a pour but de revoir l’ensemble des tumeurs germinales médiastinales primitives non séminomateuses opérées au  Memorial Sloan-Kettering Cancer Center pendant près de 30 ans. Au total 57 cas ont été identifiés dont 56 de sexe masculin (âge médian 30 ans, 18-50). Le suivi médian des patients décédés était de 5,3 ans (0-14 ans).

    La principale technique biopsique était la médiastinotomie antérieure. Tous les patients sauf 3 ont reçu une chimiothérapie néo-adjuvante par  bleomycine, etoposide, and cisplatine ou etoposide, ifosfamide, et cisplatine.
    La majorité des patients ont été opérés par thoracotomie antérieure avec sternotomie.

    Une résection R0 était obtenue chez 91% des patients.

    La survie médiane à partir du début de la chimiothérapie était de 33,8 mois.

    Les facteurs prédictifs de survie prolongé en analyse univariée étaient :

    • Nécrose tumorale ou tératome vs carcinome résiduel (p = 0,001),
    • Stade I/II vs IIIA/IIIB
    • Normalisation ou régressions des marqueurs après la chimiothérapie néoadjuvante.
    • R0 vs R1/R2
    • Et patients traités après 2000 vs avant.
    Thematiques: Chirurgie, Tumeurs rares
  • Impact of neoadjuvant chemoradiotherapy followed by surgical resection on node-negative T3 and T4 non-small cell lung cancer.

    2.01
    Revue: The Journal of thoracic and cardiovascular surgery

    Dans cette étude rétrospective monocentrique menée à Boston 110 patients consécutifs ont été opérés pour un cancer T3N0M0 (n=94)  ou T4N0M0 (n=16) entre 1979 et 2008 : 47 avaient reçu une chimio-radiothérapie (radiothérapie jusqu’à 59,4 Gy)  néoadjuvante (CT-RT-C) et les 63 autres avaient été opérés d’emblée (C) avec ou sans traitement adjuvant.

    Les malades des deux groupes étaient comparables a l’exception des EFR (VEMS meilleur pour les malades du groupe CT-RT-C) et de la date du traitement (plus récente pour les malades du groupe CT-RT-C).

     

    Les résultats sont extraordinairement différents :

     

    Chirurgie (C)

    Radio-chimiothérapie-chirurgie

    Survie à 5 ans (%)

    22

    61

    Survie à 10 ans (%)

    14

    50

    Médiane de survie (mois)

    22

    90

    Après ajustement avec un certain nombre de variables (âge, sexe, siège de la tumeur, type d’opération, date du traitement), le risque de décès reste très supérieur pour les malades opérés d’emblée  ( HR = 2.81; 95%  CI 1.45–5.44, P  = 002).

    Parmi les 47 patients ayant reçu une CT-RT-C un est mort après une pneumonectomie et 4 ont eu des complications majeures, chiffres relativement faibles chez ces patients opérés après des doses élevées d’irradiation.

     

    Une étude de phase III chez ces patients T3-T4 N0 avec un tel schéma de chimio-radiothérapie paraîtrait logique.

  • Rapid Pleurodesis for Malignant Pleural Effusions : A Pilot Study

    2.01
    Revue: Chest

    Il y a 150 000 nouveaux cas de pleurésies malignes aux Etats Unis, les cancers du sein et du poumon représentent les causes principales.

    On peut les traiter par ponctions itératives, mais elles récidivent toujours, par thoracoscopie avec injection d’agents sclérosants, mais une hospitalisation de 6 jours est nécessaire, ou par mise en place d’un cathéter pleural tunnélisé et peu de données sur une telle technique sont disponibles dans la littérature.

    Les auteurs font l’hypothèse que l’association de ces deux dernières techniques serait capable de raccourcir l’hospitalisation, raccourcir la durée de port du cathéter pleural tunnélisé et donc améliorer la qualité de vie.

    Tous les patients ont une thoracoscopie « médicale » sous sédation légère et anesthésie locale guidée par échoscopie. Le liquide est complètement évacué, du talc est instillé et un cathéter pleural tunnélisé est mis en place sous contrôle de la vue et le patient est hospitalisé. Après un contrôle radiologique effectué le lendemain matin le patient peut théoriquement regagner son domicile si tout va bien. Le cathéter pleural tunnélisé est drainé 3 fois par jour  à J1, deux fois à J2 et J3 et ensuite une fois jusqu’à ce qu’il ne donne plus que moins de 150 ml par jour. Il est alors retiré après un nouveau contrôle radiologique. Tous les patients seront surveillés pendant six mois.

    Trente et un patients ont été inclus. Un patient exigea le retrait du cathéter pleural tunnélisé et a donc été exclu de l’analyse finale. La durée médiane d’hospitalisation (1,79 jour) et surtout la durée moyenne (3,19 jours) a été plus longue que prévu souvent du fait de la gestion des comorbidités. Quatre patients sont morts avec le cathéter en place  à 8, 31, 40, and 172 mois après l’intervention sans qu’aucun décès ne soit imputable au geste. Tous les patients ont eu une amélioration de la symptomatologie. Deux patients ont eu un épisode infectieux résolutif dans les 48h et un patient développa un empyème régressif.

    Globalement cette technique fut un succès dans 92% des cas et le cathéter a pu être retiré en 7,54 jours (médiane).

    Les auteurs considèrent que la comparaison avec les études historiques est à la faveur de leur technique mais qu’il faut des études randomisées pour le confirmer.

  • Non-small-cell lung cancer.

    3
    Revue: Lancet

    Nous ne pouvons que recommander au lecteur non spécialiste qui souhaite avoir en quelques pages une vision complète et actualisée de l’ensemble des acquisitions récentes dans tous les domaines du cancer bronchique non a petites cellules la lecture de cette remarquable mise au point à paraître dans le Lancet et qui rédigée par les meilleurs experts internationaux de cette maladie. 

    Étiquette:
  • Exercise intervention to improve exercise capacity and health related quality of life for patients with Non-small cell lung cancer: A systematic review.

    2.01
    Revue: Lung Cancer
    Étiquette:
  • Impact of aerobic exercise capacity and procedure-related factors in lung cancer surgery.

    1.02
    Revue: European Respiratory Journal

    Plusieurs études prospectives ont étudié l’apport de la mesure de la VO2max au bilan préopératoire des cancers bronchiques et ont montré que le pic de VO2 était fortement prédictif de la mortalité péri-opératoire et de la morbidité cardio-pulmonaire de sorte que cette évaluation chez les sujets à VEMS prévisible abaissé est maintenant introduite dans l’algorithme européen européen.

    Néanmoins cet algorithme n’a été validé que sur des cohortes numériquement peu nombreuses et déjà anciennes, d’où l’intérêt de ce travail rétrospectif émanant des équipes médicales et chirurgicales de Genève.

    Cette étude a porté sur 243 patients ayant subi une résection pulmonaire pour cancer entre 2001 et 2009. Au total 210 patients dont le VEMS était <80% ont été inclus. La mortalité post-opératoire estimée à 30 jours étaient de 1,9%, c’est à dire 4 patients tous quatre décédés de complications cardiovasculaires (n=3) ou d’ « acute lung injury » (n=1). Quarante six patients ont eu au moins une complication cardio-pulmonaire. En analyse multivariée le pic de VO2 et la durée d’anesthésie étaient les meilleurs facteurs indépendants prédictifs de ces complications. Comparativement aux patients  dont le pic de VO2 était >17 mL.kg-1.min-1, ceux avec un pic de VO2< 10 mL.kg-1.min-1 avaient une incidence de complications cardiaques et pulmonaires 4 fois supérieure.

    Thematique: Chirurgie
  • The Prognostic Impact of Cigarette Smoking on Patients with Non-small Cell Lung Cancer.

    1.02
    Revue: Journal of Thoracic Oncology

    Y a-t-il un impact du tabagisme sur le pronostic des cancers bronchiques non a petites cellules ? Ce sujet a été déjà largement débattu.

    Le but de cette grande étude rétrospective monocentrique japonaise est d’étudier chez 2295 patients opérés en 8 ans  le lien entre tabagisme et caractéristiques cliniques et tabagisme et pronostic des cancers opérés.

    Les patients ont été classés en trois groupes en fonction de leur tabagisme (cf tableau I).

    Le tabagisme était plus important chez les patients âgés, les hommes, les malades atteints d’une tumeur volumineuse et les non adénocarcinomes.

     

    Les survies et taux de survie à 5 ans étaient les suivantes (cf tableau I)

     

    Groupe

    Tabac

    Survie à 5 ans (%)

    Malades sans récidive à 5 ans (%)

    1

    non fumeurs

    77,9

    72,3

    2

    entre 0 et 43 paquets/année

    64,1

    65,3

    3

    > 43 paquets/année

    57

    65,3

    Tableau I : Taux de survie et tabagisme cumulé

    Pour la survie globale, les différences entre les 3 groupes étaient significatives, le groupe 2 étant plus proche du groupe 3 que du groupe 1, alors que pour le pourcentage de malades sans récidive à 5 ans la différence n’existait qu’entre le groupe 1 et 2 et 1 et 3.

    Lorsqu’on analyse les différences à l’intérieur des stades il n’y avait une différence significative qu’à l’intérieur de stades I.

     

Pages